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Visa achète son premier CryptoPunk pour 165 000 $ : les NFT en folie !

by laverdy laverdy Aucun commentaire

Moment historique – Depuis leur émergence, les cryptomonnaies ont peiné à se faire accepter par le monde de la finance traditionnelle. Une situation qui semble finalement se décanter avec l’adoption grandissante de grands acteurs, tels que Visa.

Visa se met à l’heure des NFT

Nous aurions pu attendre une multitude d’actions de la part de Visa. La création d’une cryptomonnaie, l’acceptation d’une monnaie déjà existante, le lancement d’une carte de crédit Bitcoin, et pourtant, c’est via les NFT que l’entreprise a pris de cours l’ensemble de l’écosystème aujourd’hui.

Ainsi, ce matin, sans crier gare, Visa a annoncé l’acquisition d’un NFT, et pas des moindres. En effet, l’entreprise a acquis le CryptoPunk #7610 de la série éponyme, qui aura tant contribué à l’essor et la démocratisation des NFT cette année.

Annonce publiée par VISA
Annonce publiée par Visa – Source : Twitter.

“Au cours des 60 dernières années, Visa a constitué une collection d’artefacts commerciaux historiques – des premières cartes de crédit en papier à la machine zip-zap. Aujourd’hui, alors que nous entrons dans une nouvelle ère de NFT-commerce, Visa accueille le CryptoPunk numéro 7610 dans sa collection.”

En pratique, l’entreprise a déboursé 49,5 ETH pour acquérir ce NFT, soit environ 165 000 $.

Visa un acteur du commerce de NFT ?

En parallèle de cet achat, Visa a également publié un whitepaper sur les NFT pour permettre aux entreprises et commerces de comprendre comment les intégrer à leur activité.

Dans ce document de 17 pages, Visa explique les fondements des NFT, ce qu’ils sont et comment ils peuvent servir les commerces et les marques.

“Ils sont devenus un excellent moyen pour les particuliers et les entreprises de tirer parti d’actifs uniques, de faire participer les fans et de générer potentiellement des revenus, tout en gardant une longueur d’avance et en suivant le rythme des innovations.

VISA

Cela présage peut-être une implication plus large de l’entreprise dans cet écosystème en plein boom.

L’entreprise avait fait parler d’elle les derniers mois en traitant la première transaction 100% en cryptomonnaie passant par un processeur de paiement traditionnel. Ainsi l’entreprise avait permis un transfert en stablecoin USDC via son système. 

 

src: journalducoin.com

Bitcoin et Ethereum, nouveaux records!

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Aujourd’hui, nous allons nous intéresser aux volumes d’échange des deux principales cryptomonnaies du marché, Ethereum et Bitcoin. La capitalisation totale de l’ether est près de cinq fois inférieure à celle du bitcoin. Cependant, les volumes sur Ethereum croissent à une vitesse bien plus grande.

Bitcoin est toujours en tête, mais Ethereum le rattrape

Ce mardi 4 août 2020, le market cap de Bitcoin est toujours 5 fois supérieur à celui de l’ether. La capitalisation totale des bitcoins en circulation est de 176,4 milliards d’euros, contre 37,3 milliards pour les ethers.

Grâce aux données de The Block, nous pouvons avoir une vision plus précise des volumes d’échange sur le spot market. Seules 5 plateformes d’échange ont été retenues pour que les faux volumes ne biaisent pas les données. Il s’agit de Binance, Coinbase, Bitfinex, Bitstamp et Kraken.

Volumes spot market Ethereum vs Bitcoin

Ratio entre les volumes d’échange spot sur Ethereum et Bitcoin – Source : CryptoCompare, The Block Research

Nous pouvons observer que le ratio entre les volumes d’ether et de bitcoin est en augmentation constante depuis son dernier plus bas en septembre 2019. Le prix de l’ether est passé, en mois d’un an, de 0,0162 à 0,0343 BTC (112 % de croissance). La paire ETH/BTC est toujours en baisse de 78 % par rapport à son ATH (all time high) à 0,155 BTC en juin 2017.

Nouveau record pour les volumes de produits dérivés

Sur le marché des produits dérivés cryptos, notamment celui des contrats à terme (futures), Bitcoin est aussi toujours en tête. Les volumes de Bitcoin futures échangés sont 3 fois supérieurs à ceux des contrats à terme sur Ethereum.

Ratio Ethereum futures vs Bitcoin

Ratio entre les volumes des contrats à terme sur Ethereum et Bitcoin – Source : Skew, The Block Research

Un autre record a également été battu le samedi 1er août. Il s’agit de l’open interest sur Bitcoin. L’open interest représente la quantité de liquidités injectées dans les produits dérivés sur un actif.

Bitcoin futures - Aggregated open interest

Open interest agrégé sur les contrats à terme Bitcoin – Source : Skew, The Block Research

Depuis qu’il est possible de faire du trading de produits dérivés sur Bitcoin, l’open interest n’a fait que croître. Le premier ATH en début d’année était à 5 369 milliards de dollars (le 14 février). En ce début du mois d’août, l’open interest agrégé vient d’atteindre les 5 575 milliards de dollars.

Ces chiffres prouvent la bonne santé du marché spot des deux premières cryptos en termes de capitalisation. Mais ils démontrent également l’attrait croissant des traders pour les produits dérivés sur Bitcoin et Ethereum. De plus en plus d’investisseurs cherchent à s’exposer au marché sans pour autant détenir les cryptos sous-jacentes.

Ethereum, les chiffres clés en 2019

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L’année 2019 a été forte en rebondissement pour Ethereum, déploiement du hard fork Constantinople, tokenisation d’obligations sur la blockchain, mise à jour de la roadmap et tant d’autres événements. Quoi de mieux que la rentrée pour récapituler cette année 2019, à travers 8 chiffres clés qui en disent long sur l’état d’Ethereum et son avenir ? 

Application décentralisée

  • 2597 applications décentralisées ont été dénombrées sur le réseau Ethereum en avril 2019, soit 1335 de plus que l’année précédente traduisant une hausse de 105 % en 12 mois.
  • L’ensemble des dApps ont totalisé plus de 17 000 utilisateurs journaliers. Les plus utilisées étant les jeux de hasard et les stablecoins.

 Développeurs

  • Le mois de juin 2019 a été témoin de plus de 1200 développeurs différents ayant travaillé sur le projet Ethereum. Ce chiffre représente 18 % de l’ensemble des développeurs impliqués dans des projets crypto, d’après un rapport de Electric Capital. Pour mettre ce chiffre en perspective, le noyau Linux compte lui 1900 développeurs.
  • La part de développeurs impliqués dans Ethereum à temps plein a quant à elle augmenté de 34 %, toujours d’après Electric Capital.

Finance décentralisée

  • 1,5 million d’ethers sont verrouillés dans le smart contract de MakerDAO, permettant aux utilisateurs de prendre part à la gouvernance du projet ainsi que d’emprunter des ETH ou des DAI.

  • 50 % de l’ensemble des stablecoins existants sont développés sur le réseau Ethereum. Les trois plus actifs étant l’USDT de Tether, de l’USDCoin de Coinbase et le GUSD de Gemini.

Ethereum 2.0

  • 7 clients d’Ethereum 2.0 ont été synchronisés le 12 septembre 2019. Ainsi les clients PegaSys, Harmony, Prysmatic Lab, Trinity, ChainSafe, Nimbus et Sigma sont à présent interopérables.
  • 32 ETH seront nécessaires pour opérer un nœud de validation sur Ethereum 2.0 après le passage en Proof of Stake. Cependant, ce chiffre peut être inférieur si l’utilisateur décide de rejoindre une pool au lieu d’opérer un nœud indépendant.

Société générale, première obligation en Ethereum

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Les premières offres de Security Token Offering (STO) commencent à débarquer, apportant avec elles la garantie et le soutien d’institutions bancaires et boursières. Cette fois, c’est la banque française Société Générale qui sort des obligations tokenisées sur une blockchain publique.

Premières obligations bancaires sur Ethereum

C’est par un communiqué de presse sur son site internet que la grande banque (31 millions de clients dans le monde) explique avoir émis, ce 18 avril, la première obligation sécurisée sous forme de security tokenssur le réseau Ethereum (ETH).

C’est plus précisémment Société Générale SFH, une filiale de la banque, qui a émis des obligations de financement de l’habitat (OFH) sous forme de tokens.

Cette émission de 100 millions d’euros de « OFH Tokens » a été notée d’un triple A (AAA) par les agences de notations Moody’s et Fitch. Le communiqué explique que c’est un « projet pilote», en appelant sans doute d’autres du même type.

C’est FORGE, une startup interne à la Société Générale, qui est chargée d’expérimenter « différentes solutions disruptives basées sur la blockchain pour développer de nouvelles activités sur les marchés de capitaux ».

Quand les banques se mettent à faire l’éloge des blockchains publiques

La banque détaille elle-même les avantages qu’apporte l’utilisation d’une blockchain publique :

« (…) modularité du produit et délais de mise sur le marché raccourcis, automatisation des événements sur titre, transparence accrue, transfert des titres et règlement plus rapides (…) réduire les coûts et le nombre d’intermédiaires ».

Quel contraste par rapport à quelques années en arrière, où la méfiance du secteur bancaire sur les technologies blockchains était la norme. Des blockchains comme celle d’Ethereum sont en train de devenir, sous nos yeux, un nouveau standard pour soutenir le futur système financier mondialisé. Vivien Brunot, expert blockchain à PwC nous a par ailleurs affirmé :

“À ma connaissance, c’est la première fois qu’une blockchain fonctionnant sur un réseau public est utilisé par une grande banque pour tokeniser un actif financier, jusqu’à présent les projets de ce type s’orientaient plutôt vers l’utilisation de réseaux privés. Je pense que le choix du bon substrat technologique est loin d’être anecdotique dans les opérations de ce type, il est au contraire déterminant pour tirer pleinement parti du potentiel de la tokenisation d’actifs. Je ne doute pas que le reste du monde bancaire va regarder attentivement cette opération. C’est intéressant de constater qu’une grande banque française est leader sur le plan mondial dans l’utilisation des blockchains publiques, cela montre à la fois la capacité d’innovation des grands groupes français et la vitalité de notre écosystème blockchain.”

src: journalducoin.com