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Découvrez le Polkadot

by laverdy laverdy Aucun commentaire

Polkadot est un protocole reliant plusieurs blockchains spécialisées en un seul réseau unifié. Complété par sa cryptomonnaie native, le DOT, Polkadot s’appuie sur une combinaison d’éléments pour créer une architecture totalement interopérable. Le projet est notamment porté par l’éminent Gavin Wood, cofondateur de la blockchain Ethereum. Découvrez comment Polkadot fonctionne et ce qu’il apporte à l’écosystème de la blockchain.

Qu’est-ce que Polkadot ?

Polkadot est un protocole de nouvelle génération qui unit un réseau de plusieurs blockchains interconnectées. Le réseau Polkadot facilite la scalabilité en permettant à ces blockchains spécialisées de communiquer entre elles dans un environnement sécurisé et transparent.

Le protocole Polkadot est conçu pour connecter et sécuriser des blockchains uniques, qu’il s’agisse de réseaux publics, de chaînes de consortiums privés, d’oracles ou d’autres technologies du Web 3.0. Il permet de créer un Internet où des blockchains indépendantes peuvent échanger des informations sous des garanties de sécurité communes.

Ainsi, le réseau de Polkadot permet de transférer des données arbitraires – et pas seulement des tokens – à travers des blockchains. Grâce à la technologie de Polkadot, il est possible de créer des applications qui obtiennent des données d’une blockchain privée et les utilisent sur une blockchain publique.

Par exemple, une blockchain privée contenant les dossiers scolaires d’une école pourrait communiquer des preuves de vérifications de diplômes avec une blockchain publique, sans pour autant divulguer les informations qu’elle contient.

Le projet Polkadot est porté par la Web3 Foundation, une organisation basée en Suisse et fondée en 2017 par le célèbre Gavin Wood, cofondateur de la blockchain Ethereum.

La Web3 Foundation a été créée pour promouvoir et encadrer les technologies et les applications dans le domaine des protocoles décentralisés, en particulier ceux qui utilisent des méthodes cryptographiques modernes, au profit et pour la stabilité de l’écosystème du Web 3.0.

C’est notamment cette organisation qui a chargé Parity Technologies de construire Polkadot. Également fondée par Gavin Wood, Parity comporte une équipe de premier plan composée d’ingénieurs en systèmes distribués, de cryptographes, d’architectes système et de chercheurs.

Les levées de fonds de Polkadot et de son token DOT

Le projet Polkadot et son token DOT ont récolté un total de 183,7 millions de dollars au cours de plusieurs Initial Coin Offerings (ICOs) publiques et fonds d’investissements privés.

La première levée de fonds a eu lieu en octobre 2017, au cours de laquelle 140 millions de dollars ont été collectés par Polkadot. Lors de la seconde levée de fonds, Polkadot a récolté 43,7 millions de dollars supplémentaires.

Le projet est notamment supporté par de nombreux fonds d’investissement, dont IOSG Ventures, LongHash Ventures, Fabric Ventures, Polychain Capital, Kenetic Capital, HashKey Capital et Fundamental Labs.

L’équipe de Polkadot

Le projet Polkadot étant complètement open source, les personnes travaillant pour le projet sont nombreuses et se divisent au travers de sociétés tierces développant des solutions basées sur le protocole. On y retrouve notamment les équipes de Parity TechnologiesChainSafe, Soramitsu et Edgeware.

Ainsi, le développement de l’écosystème de Polkadot n’est pas sous la direction d’une équipe fixe, puisque quiconque peut y participer. Cependant, le projet étant porté par la Web3 Foundation et Parity Technologies, observons qui sont les fondateurs de ces entités.

Président de la Web3 Foundation, fondateur de Parity Technologies et cofondateur de Polkadot, Gavin Wood est indéniablement la figure de proue du projet. Cofondateur d’Ethereum aux côtés de Vitalik Buterin, il est notamment à l’origine d’éléments fondamentaux de l’industrie de la blockchain. Gavin Wood est le créateur du langage Solidity, du consensus de Proof-of-Authority (PoA) et du protocole Whisper.

Directeur de la technologie pour la Web3 Foundation, Peter Czaban œuvre à soutenir le développement de la prochaine génération de technologies distribuées. Titulaire d’une maîtrise en ingénierie à l’université d’Oxford, il a par le passé travaillé dans les secteurs de la défense, de la finance et de l’analyse des données.

Cofondateur de Polkadot, Robert Habermeier possède une formation en recherche et développement dans les domaines de la blockchain, des systèmes distribués et de la cryptographie. Membre de longue date de la communauté Rust, il s’est concentré sur l’exploitation de ce langage de programmation pour construire des solutions hautement concurrentielles et performantes.

Fondateurs Polkadot (DOT)

De gauche à droite : Robert Habermeier, Gavin Wood et Peter Czaban

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Extrait de l’article de Clément Wardzala pour cryptoast.fr

 

 

Le Cardano passe la barre des $3!

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Chez Cardano, l’ADA bat des records

Le cours de l’ADA avait déjà frôlé le seuil des 3 dollars, mais la cryptomonnaie de Cardano a franchi cet important palier tôt ce matin. En un peu plus d’une journée, l’altcoin a pris +13 %, allant percer au-delà de 3,10 dollars avant de retomber légèrement :

Cours ADA Cardano

Source : TradingView, ADA/USDT

Cela correspond à une progression très nette de +2 367 % sur les douze derniers mois. L’ADA est maintenant solidement installé à la troisième place des cryptomonnaies les plus capitalisées du moment, à 98 milliards de dollars. Il est suivi par le BNB de Binance, qui affiche un market cap de 75 milliards de dollars.

Les smart contracts en arrière-plan

La raison de cet engouement renouvelé pour le projet de Charles Hoskinson, c’est bien sûr l’arrivée imminente des smart contracts. Hier soir, Input Output confirmait que le testnet de Cardano est désormais compatible avec les contrats intelligents, une étape majeure du développement de la blockchain.

La prochaine et dernière étape sera le lancement des smart contracts sur le mainnet, qui est prévu pour le 12 septembre prochain. Cela permettra-t-il de continuer à soutenir cette hausse du cours de l’ADA ? Réponse dans les prochains jours.

 

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src: cryptoast.fr

 

Solana, une croissance fulgurante

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Depuis mars 2020, une nouvelle cryptomonnaie nommée Solana (SOL) a fait son apparition sur le marché, et a très vite rejoint le TOP 20 des capitalisations. Que faut-il savoir à son sujet ? Comment l’acheter ? Peut-on la miner ou la staker ?

Qu’est-ce que le Solana ?

Annoncée fin 2017, Solana (SOL) est une nouvelle cryptomonnaie ayant connu trois ans de développement avant un lancement officiel en 2020. Son token est natif de la blockchain du même nom, qui se pose en concurrent direct d’Ethereum. Le SOL est une création de la société Solana Labs composée d’ingénieurs américains issus de grandes entreprises du numérique (Google, Apple, Microsoft, Intel). A sa tête se trouve Anatoly Yakovenko, ancien ingénieur de Qualcomm et de Dropbox, et expert en technologie mobile.

Qu’est-ce que le projet Solana ?

Le projet (open source) Solana se présente comme une solution de démocratisation des systèmes financiers, et se fixe pour mission de devenir l’option par défaut pour toutes les applications décentralisées. Se focalisant sur la vitesse et sur l’évolutivité des services pour faciliter les transactions par cryptomonnaie et leur généralisation auprès du grand public, le projet Solana permet de réaliser un grand nombre d’opérations par seconde, et prévoit des commissions de seulement 0,000001 dollar par opération. La sécurité sur Solana est aussi renforcée par l’ajout d’un consensus de preuve d’historique (PoH) et d’un consensus de preuve de participation (PoS), deux innovations majeures.

 

Cours du Solana

Resté sous la barre des 5 euros pendant sa première année d’existence, le SOL a connu un gain d’intérêt à partir de début 2021. Son prix a grimpé jusqu’à 46 euros vers la mi-mai avant de revenir vers une fourchette comprise entre 20 et 30 euros. La capitalisation de Solana est de l’ordre de 6 milliards d’euros, mais a déjà atteint un sommet de 12 milliards d’euros par le passé. Les prédictions de Digitalcoinprice pour le Solana sont favorables, avec une capitalisation anticipée de 100 milliards d’euros, et un prix de 100 euros, d’ici 2028.

Prédiction qui sera surement atteinte plus vite que prévu car le Solana dépasse actuellement les 85 euros!

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src: journaldunet.fr

 

 

Bitcoin et Ethereum, nouveaux records!

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Aujourd’hui, nous allons nous intéresser aux volumes d’échange des deux principales cryptomonnaies du marché, Ethereum et Bitcoin. La capitalisation totale de l’ether est près de cinq fois inférieure à celle du bitcoin. Cependant, les volumes sur Ethereum croissent à une vitesse bien plus grande.

Bitcoin est toujours en tête, mais Ethereum le rattrape

Ce mardi 4 août 2020, le market cap de Bitcoin est toujours 5 fois supérieur à celui de l’ether. La capitalisation totale des bitcoins en circulation est de 176,4 milliards d’euros, contre 37,3 milliards pour les ethers.

Grâce aux données de The Block, nous pouvons avoir une vision plus précise des volumes d’échange sur le spot market. Seules 5 plateformes d’échange ont été retenues pour que les faux volumes ne biaisent pas les données. Il s’agit de Binance, Coinbase, Bitfinex, Bitstamp et Kraken.

Volumes spot market Ethereum vs Bitcoin

Ratio entre les volumes d’échange spot sur Ethereum et Bitcoin – Source : CryptoCompare, The Block Research

Nous pouvons observer que le ratio entre les volumes d’ether et de bitcoin est en augmentation constante depuis son dernier plus bas en septembre 2019. Le prix de l’ether est passé, en mois d’un an, de 0,0162 à 0,0343 BTC (112 % de croissance). La paire ETH/BTC est toujours en baisse de 78 % par rapport à son ATH (all time high) à 0,155 BTC en juin 2017.

Nouveau record pour les volumes de produits dérivés

Sur le marché des produits dérivés cryptos, notamment celui des contrats à terme (futures), Bitcoin est aussi toujours en tête. Les volumes de Bitcoin futures échangés sont 3 fois supérieurs à ceux des contrats à terme sur Ethereum.

Ratio Ethereum futures vs Bitcoin

Ratio entre les volumes des contrats à terme sur Ethereum et Bitcoin – Source : Skew, The Block Research

Un autre record a également été battu le samedi 1er août. Il s’agit de l’open interest sur Bitcoin. L’open interest représente la quantité de liquidités injectées dans les produits dérivés sur un actif.

Bitcoin futures - Aggregated open interest

Open interest agrégé sur les contrats à terme Bitcoin – Source : Skew, The Block Research

Depuis qu’il est possible de faire du trading de produits dérivés sur Bitcoin, l’open interest n’a fait que croître. Le premier ATH en début d’année était à 5 369 milliards de dollars (le 14 février). En ce début du mois d’août, l’open interest agrégé vient d’atteindre les 5 575 milliards de dollars.

Ces chiffres prouvent la bonne santé du marché spot des deux premières cryptos en termes de capitalisation. Mais ils démontrent également l’attrait croissant des traders pour les produits dérivés sur Bitcoin et Ethereum. De plus en plus d’investisseurs cherchent à s’exposer au marché sans pour autant détenir les cryptos sous-jacentes.

Ethereum, les chiffres clés en 2019

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L’année 2019 a été forte en rebondissement pour Ethereum, déploiement du hard fork Constantinople, tokenisation d’obligations sur la blockchain, mise à jour de la roadmap et tant d’autres événements. Quoi de mieux que la rentrée pour récapituler cette année 2019, à travers 8 chiffres clés qui en disent long sur l’état d’Ethereum et son avenir ? 

Application décentralisée

  • 2597 applications décentralisées ont été dénombrées sur le réseau Ethereum en avril 2019, soit 1335 de plus que l’année précédente traduisant une hausse de 105 % en 12 mois.
  • L’ensemble des dApps ont totalisé plus de 17 000 utilisateurs journaliers. Les plus utilisées étant les jeux de hasard et les stablecoins.

 Développeurs

  • Le mois de juin 2019 a été témoin de plus de 1200 développeurs différents ayant travaillé sur le projet Ethereum. Ce chiffre représente 18 % de l’ensemble des développeurs impliqués dans des projets crypto, d’après un rapport de Electric Capital. Pour mettre ce chiffre en perspective, le noyau Linux compte lui 1900 développeurs.
  • La part de développeurs impliqués dans Ethereum à temps plein a quant à elle augmenté de 34 %, toujours d’après Electric Capital.

Finance décentralisée

  • 1,5 million d’ethers sont verrouillés dans le smart contract de MakerDAO, permettant aux utilisateurs de prendre part à la gouvernance du projet ainsi que d’emprunter des ETH ou des DAI.

  • 50 % de l’ensemble des stablecoins existants sont développés sur le réseau Ethereum. Les trois plus actifs étant l’USDT de Tether, de l’USDCoin de Coinbase et le GUSD de Gemini.

Ethereum 2.0

  • 7 clients d’Ethereum 2.0 ont été synchronisés le 12 septembre 2019. Ainsi les clients PegaSys, Harmony, Prysmatic Lab, Trinity, ChainSafe, Nimbus et Sigma sont à présent interopérables.
  • 32 ETH seront nécessaires pour opérer un nœud de validation sur Ethereum 2.0 après le passage en Proof of Stake. Cependant, ce chiffre peut être inférieur si l’utilisateur décide de rejoindre une pool au lieu d’opérer un nœud indépendant.

Société générale, première obligation en Ethereum

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Les premières offres de Security Token Offering (STO) commencent à débarquer, apportant avec elles la garantie et le soutien d’institutions bancaires et boursières. Cette fois, c’est la banque française Société Générale qui sort des obligations tokenisées sur une blockchain publique.

Premières obligations bancaires sur Ethereum

C’est par un communiqué de presse sur son site internet que la grande banque (31 millions de clients dans le monde) explique avoir émis, ce 18 avril, la première obligation sécurisée sous forme de security tokenssur le réseau Ethereum (ETH).

C’est plus précisémment Société Générale SFH, une filiale de la banque, qui a émis des obligations de financement de l’habitat (OFH) sous forme de tokens.

Cette émission de 100 millions d’euros de « OFH Tokens » a été notée d’un triple A (AAA) par les agences de notations Moody’s et Fitch. Le communiqué explique que c’est un « projet pilote», en appelant sans doute d’autres du même type.

C’est FORGE, une startup interne à la Société Générale, qui est chargée d’expérimenter « différentes solutions disruptives basées sur la blockchain pour développer de nouvelles activités sur les marchés de capitaux ».

Quand les banques se mettent à faire l’éloge des blockchains publiques

La banque détaille elle-même les avantages qu’apporte l’utilisation d’une blockchain publique :

« (…) modularité du produit et délais de mise sur le marché raccourcis, automatisation des événements sur titre, transparence accrue, transfert des titres et règlement plus rapides (…) réduire les coûts et le nombre d’intermédiaires ».

Quel contraste par rapport à quelques années en arrière, où la méfiance du secteur bancaire sur les technologies blockchains était la norme. Des blockchains comme celle d’Ethereum sont en train de devenir, sous nos yeux, un nouveau standard pour soutenir le futur système financier mondialisé. Vivien Brunot, expert blockchain à PwC nous a par ailleurs affirmé :

“À ma connaissance, c’est la première fois qu’une blockchain fonctionnant sur un réseau public est utilisé par une grande banque pour tokeniser un actif financier, jusqu’à présent les projets de ce type s’orientaient plutôt vers l’utilisation de réseaux privés. Je pense que le choix du bon substrat technologique est loin d’être anecdotique dans les opérations de ce type, il est au contraire déterminant pour tirer pleinement parti du potentiel de la tokenisation d’actifs. Je ne doute pas que le reste du monde bancaire va regarder attentivement cette opération. C’est intéressant de constater qu’une grande banque française est leader sur le plan mondial dans l’utilisation des blockchains publiques, cela montre à la fois la capacité d’innovation des grands groupes français et la vitalité de notre écosystème blockchain.”

src: journalducoin.com